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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 08:51

Hier, tu mesurais quelques millimètres, un petit point à peine visible à l'échographie. Aujourd'hui, tu as dépassé le mètre et tu ne cesses de grandir. Demain, tu me dépasseras peut-être ? 

 

Hier, je te berçais pendant des heures pour t'endormir. Aujourd'hui tu réclames de toi même à aller te coucher quand tu es trop fatiguée. Demain, tu passeras des nuits blanches pendant que je m'inquièterai. 

 

Hier, tu passais de nos bras à ta poussette, de ton lit à ton tapis de jeux. Aujourd'hui tu cours, tu grimpes, tu sautes, tu danses, tu vis à 100 à l'heure. Demain, tu conduiras ta ma voiture.

 

Hier, tu ne te nourrissais que de mon lait qui te suffisait, qui t'apaisait. Aujourd'hui, tu dévores (presque) tous les plats que je te fais et tu ne refuses jamais un bon restau. Demain, tu te prépareras toute seule à manger. 

 

Hier, tu n'arrivais pas à t'endormir sans que je sois à tes côtés, que je te raconte une histoire, que je te tienne la main. Aujourd'hui, tu demandes à rester seule chez tes grands parents qui habitent à des centaines de kilomètres de nous. Demain, tu découcheras chez une copine ou pire, chez un petit copain. 

 

Hier, tu commençais ton adaptation à la halte garderie. Aujourd'hui, tu viens de terminer ta deuxième année de maternelle. Demain, tu commenceras ton premier emploi.

 

Hier, tu gribouillais tes feuilles de papier. Aujourd'hui tu dessines ta famille, une maison, une fleur, tout ce qui t'entoure et tu signes chaque dessin de ton prénom. Demain, tu liras le journal (ou la presse people). 

 

Hier, tu comptais jusqu'à 3, parfois même tu te trompais. Aujourd'hui, tu comptes jusqu'à 40 et jusqu'à 5 en anglais. Demain, tu résoudras des équations à 3 inconnues. 

 

Hier, je t'agrippais fermement la main pour traverser la rue. Aujourd'hui tu regardes à droite, puis à gauche et tu traverses toute fière à mes côtés. Demain, tu m'aideras à traverser. 

 

Hier, tu gazouillais. Aujourd'hui, tu parles comme une grande fille. Demain, on refera le monde toutes les deux lors de discussions enflammées

 

Hier, je t'habillais avec des petits body, des tenues confortables que je choisissais chaque matin. Aujourd'hui tu ouvres ton armoire et compose tes tenues. Demain, tu te changeras en douce dans les toilettes du lycée pour enfiler une jupe bien trop courte aux goûts de ton père. 

 

Hier, tu ne savais pas que les autres existaient. Aujourd'hui, tu as des copines fidèles et un amoureux attitré. Demain, tu auras un compte Facebook et un fiancé. 

 

Hier, tu étais fille unique. Aujourd'hui, tu es une grande soeur, qui protège (et embête aussi un peu) son petit frère. Demain, tu seras maman. 

 

Hier, tu étais timide, un peu inquiète, tu freinais des deux pieds devant toute nouveauté. Aujourd'hui, tu fonces, tu t'aventures, tu prends confiance, tu explores, tu grandis.... Demain, tu feras des choses que je n'ai jamais faites. 

 

Hier, tu venais au monde. Aujourd'hui, tu as quatre ans et demi. Demain, tu seras adulte. 

 

Ces quatre années sont passées à toute vitesse. J'ai l'impression que tu as poussée en accéléré. A chaque nouvel anniversaire, j'ai envie d'arrêter le temps, parce que je me dis que tu as atteint un âge formidable. Et que tout va bien.

 

J'avoue, j'ai un peu peur de te voir grandir si vite, peur de ne pas maîtriser les années qui vont défiler, peur de ne pas savoir réagir devant les différentes situations qu'il faudra affronter.

 

Mais je te fais confiance. Je préfère me dire que tout ira bien. Qu'on va gérer. Qu'on va profiter encore pleinement de chaque instant qui passe et qu'on va affronter toutes les étapes, franchir tous les obstacles, main dans la main.

 

Il y a juste une chose que je sais et sur laquelle le temps n'aura jamais aucun effet : Hier, aujourd'hui et demain, je serai toujours ta maman. Quoi qu'il arrive. Ca c'est certain.   

 

miss-little-girl.jpg

 

 

Vous aussi, vous trouvez qu'ils grandissent trop vite ? Vous n'auriez pas une solution pour arrêter le temps ? Si vous savez, dites-moi. Je prends.    

 

 

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24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 09:05

Il y a quelques temps, la Mère Cane a fait un billet que j'ai beaucoup aimé car il permettait de mieux la connaitre, de découvrir qui se cachait vraiment derrière son blog, La mare au canard.

 

Je me suis dit que c'était une bonne idée de se présenter un peu plus intimement à ses lecteurs.

 

Alors bienvenue dans Mon petit monde à moi... 

 

Dans Mon petit monde à moi il y a une fille, un peu trop grande, à qui on demande régulièrement d'attraper le pot de confiture placé tout en haut du rayon dans les magasins. Une fille sans réelle racines, qui a trop déménagé, trop voyagé pour se sentir vraiment chez elle quelque part et qui du coup a peur de s'installer, de poser définitivement ses bagages. Mais une fille du sud à qui la Méditerranée manque cruellement depuis que la Tour Eiffel a remplacé la mer dans son champ de vision.

 

Dans Mon petit monde à moi il y a James, mon mari, mon coup de foudre, rencontré il y a 8 ans alors que nous travaillions ensemble. De collègues de bureau, nous sommes devenus amis puis amants puis mari et femme et enfin parents. Souvent absent physiquement il est omniprésent et je sais que je peux compter sur son soutien à tout moment. Il est clame et réfléchi, je suis speed et impulsive. On se complète. Je le booste, il me tempère. Et ça fonctionne.

 

Dans Mon petit monde à moi il y a une petite fille blonde aux yeux bleus, au caractère bien trempé. Pleine de vie et très concentrée lorsque quelque chose lui plaît. Qui ne sait pas attraper un ballon mais qui assure sur des skis. Qui a peur des insectes mais qui saute sans réfléchir en plein milieu de la mer rouge. Qui aime son frère comme une petite maman mais qui ne peut s'empêcher de le faire râler. Une petite fille charmeuse, farceuse, qui rit, qui pleure, qui râle, qui chante, qui court, qui traine. Une petite fille de 4 ans quoi.

 

Dans mon petit monde à moi il y a un petit gars tout blond aux yeux marrons. Un petit garçon surprenant, qui change toute le temps. Nourrisson très calme et dormeur, bébé remuant et charmeur, petit garçon vivant mais de plus en plus tranquille et attentif au monde qui l'entoure. C'est un petit clown qui aime faire rire son public, avec une vrai bouille de pt'it mec et une petite voix si douce qui ne l'empêche pas de râler très fort quand il n'est pas d'accord. Un fonceur au coeur tendre qui aime par-dessus tout faire plaisir. Et se marrer.

 

Dans mon petit monde à moi il y a une famille absente physiquement mais tellement présente autrement. Il y a aussi des amis, dispersés dans tous les coins de France que l'on voit régulièrement ou très rarement. Mais qui comptent, qui sont importants.

 

Dans mon petit monde à moi il y a des années de travail derrière un ordinateur. Puis un bébé, deux bébés, un break et ce blog.

 

Dans mon petit monde à moi il y a vous, qui suivez ce blog, qui réagissez à mes billets, qui participez à mes concours, qui me posez des questions, qui me donnez votre avis, qui me lisez sans rien dire, mais qui êtes là.

 

Mon petit monde à moi c'est tout ça et je croise les doigts pour que ça reste encore longtemps le cas.

 

C'est mon petit monde à moi, c'est celui qui me va.

 

famille-cerise-copie-1.jpg 

 

Et vous, qu'est-ce qu'il y a dans votre petit monde à vous ?

 

 

 

 

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 11:51

 

Mon bébé,

 

Aujourd'hui, alors que je te regardais jouer avec ton camion de pompier, je me suis imaginée que peut-être, un jour, tu serais pompier. Pour de vrai. Parce que tu aimes les camions rouges, les casques qui brillent et regarder le feu dans la cheminée. Comme la plupart des petits garçons, en fait.

 

Et puis je me suis dit que ce serait encore mieux si tu étais pilote de chasse. Rien que pour faire plaisir à ta maman. J'ai certainement regardé un peu trop Top Gun quand j'étais plus jeune et je fantasme depuis sur ces pilotes en uniformes et ces avions qui fusent à toute vitesse.

 

Mais peut-être que tu seras plutôt footballeur, pour faire briller les yeux de ton papa et lui offrir des entrées gratuites au stade. Il t'a déjà offert le ballon de son équipe favorite pour que tu t'entraines. Il n'est jamais trop tôt pour commencer.

 

Et quand je te vois grimper partout, escalader les objets avec une telle facilité, je t'imagine aussi très bien alpiniste, acrobate ou cambrioleur. En espérant que tu n'optes pas pour la dernière solution.

 

Ta soeur, elle, apparemment, te verrait bien travesti tant elle prend plaisir à te déguiser en fée ou en princesse et tant tu prends plaisir à la laisser faire. Il faudrait d'ailleurs que je pense à appeler Michou pour lui dire qu'il n'a pas à s'inquiéter, la relève est assurée ...

 

bebe-fee.jpg

 

Tu aimes aussi beaucoup construire des édifices de toutes sortes, de plus en plus hauts, de plus en plus originaux. Tu seras peut-être maçon ou architecte ou plutôt démolisseur parce que, après tout, ce que tu préfères avant tout, c'est les voir s'effondrer en faisant un maximum de bruit. Surtout quand c'est ta soeur qui s'est appliquée à les construire.

 

Tiens, en parlant de bruit, tu seras peut-être musicien. Tu chantes du matin au soir et  tu joues si bien du tambour, de la flute et de l'harmonica, surtout quand je suis au téléphone, que je te prédis une grande carrière, idéalement dans un groupe qui fait du bruit, beaucoup de bruit, genre Stomp ou ACDC.

 

Je t'imagine aussi très bien clown, ou comique. Tu aimes par dessus-tout faire rire ton entourage et tu ne supportes pas que quelqu'un soit triste ou fâché contre toi. Tu es prêt à tout pour détendre l'atmosphère. Et lorsqu'en plus tu trouves un public réceptif à tes blagues, tu es au comble du bonheur !

 

Ou alors, tu seras cosmonaute, pour aller chercher ta soeur sur la lune, ou comédien, plongeur, fleuriste, pilote de moto ou encore gymnaste.

 

Oui, tu pourrais certainement être tout ça.

 

J'espère simplement que tu auras le choix. Que tu pourras faire le métier qui te plait, qui te fera rêver, qui te donnera envie de te lever le matin et, surtout, qui fera de toi un homme heureux.

 

Et tant pis pour moi si tu n'es pas pilote de chasse. De toute façon, j'aurais trop peur. Et puis j'ai encore la cassette vidéo de Top Gun dans un carton, à la cave, avec mes Bisounours et mon poster de Patrick Bruel.

 

Alors t'inquiète pas, je saurai me consoler.

 

D'ici là, continue a être mon bébé. Tu sais je ne suis pas pressée.

 

 

 Maman

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 09:11

Aujourd'hui j'ai 36 ans. Déjà.

 

C'est  exactement le même âge qu'avaient mes parents lorsque nous nous sommes installés en famille à Paris et que j'étais encore une petite fille. 

 

Pour faire court, je suis née à Nice, puis nous avons beaucoup déménagé pendant ma petite enfance. 25 fois au total. 

 

Nous avons vécu tour à tour en Italie, en Sicile, en Espagne, à Nice, dans les Alpes pour finalement atterrir à Paris alors que je rentrais en classe de CE1.

 

Je me souviens parfaitement de notre installation dans ce tout petit appartement, rue de la Gare. Je partageais le même lit que ma soeur et mes parents dormaient dans le salon, dans un lit armoire.

 

C'était pas le grand luxe, ça c'est sûr.

 

A cette époque, je me rappelle aussi l'image que j'avais de mes parents. Ces adultes sérieux et responsables qui faisaient partie d'un autre monde, celui des grands, des vieux même. Ils décidaient, on obéissait. C'était des parents, tout simplement.   

 

Aujourd'hui, j'ai leur âge. C'est arrivé d'un seul coup, en un battement de cils.

 

Je suis à mon tour Maman. Ma fille et mon fils doivent me voir comme une adulte, une grande personne, (presque)raisonnable, rassurante, solide et pourtant....

 

Pourtant au fond de moi je ne suis encore qu'une enfant. J'ai grandi, certes, j'ai mûri, heureusement, mais j'ai l'impression d'être toujours la même. D'être encore très jeune, d'avoir le temps de grandir, de devenir une adulte comme mes parents.

 

C'est très difficile d'expliquer ce que je ressens, c'est une sensation un peu abstraite. Cette sensation d'avoir grandi bien plus vite à l'extérieur qu'à l'intérieur.

 

Pourtant il faut se rendre à l'évidence.... Dans la rue, les "Mademoiselle" ont depuis longtemps laissé place aux "Madame" et à la télévision, ces mère de famille qui vantent les mérites de la toute dernière lessive ont mon âge. Les acteurs et les chanteurs qui ont bercé mon enfance ont aujourd'hui les cheveux gris et les rides bien marquées. Sans parler de ces mannequins que l'on peut voir en maillot de bain sur les pages glacées des magazines. Je pourrais être leur mère... Aïe.

     anniversaire-36-ans.jpg

 

Aujourd'hui, mes parents sont retraités, ils sont Papi et Mamie 4 fois, et fiers de l'être. Pourtant, j'ai l'impression que c'est hier que nous aménagions tous ensemble dans cet appartement trop petit.

 

Demain donc, je serai grand-mère?

 

Si vous avez une recette pour arrêter le temps, je suis preneuse. J'ai beau profiter de tous les instants, de tous ces petits bonheurs que je vis au quotidien, le temps file à toute allure. Et vous voulez que je vous dise? Ca me fait peur....

 

 

Et vous, vous avez peur ?  Vous avez quel âge ? 

 

 

 

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 08:51

J'avais 11 ans. Elle en avait 9, comme ma petite soeur. Elles étaient toutes les deux dans la même classe.

 

C'était un soir d'été, une soirée que je n'oublierai jamais. Nous étions à une fête organisée par notre club de tennis.

 

Sa maman est arrivée, affolée. Il était tard, il faisait nuit. Elle nous a demandé si nous n'avions pas vu sa fille qu'elle cherchait depuis plusieurs heures et qui n'était pas rentrée à la maison.

 

A ce moment-là, on a compris qu'il se passait quelque chose de grave, mais on était très loin de la vérité.

 

Le lendemain, on a appris qu'elle avait été retrouvée. Elle était morte.

 

Elle avait été enlevée à l'entrée de notre résidence. C'était notre voisine. C'était une gamine.

 

Cette histoire a fait la une des journaux. Notre village a été marqué, nous avons tous été profondément touchés, la classe de ma soeur a été traumatisée et le pire c'est que l'auteur des faits n'a, à ce jour, toujours pas été arrêté.

 

A l'époque je n'étais encore qu'une enfant, mais je me souviens parfaitement de la peur et de l'horreur que j'ai pu ressentir ce jour-là.

 

Aujourd'hui je suis maman, je vois les choses différemment et je comprends que ce qui est arrivé est encore pire que ce que je pouvais imaginer à l'époque.

 

Chaque alerte enlèvement, chaque disparition inquiétante d'enfant me retourne le bide et me replonge dans l'horreur de ce soir d'été. Maintenant que j'ai des enfants, c'est même devenu mon pire cauchemar. 

 

Mon fils est encore petit, il a tout juste 2 ans et n'est jamais très loin de moi. Mais ma fille a 4 ans et demi. Elle grandit à toute allure.

 

Lorsque nous allons au parc, elle n'a plus besoin de moi pour monter en haut du toboggan, faire du tourniquet ou de la balançoire. Elle joue seule avec ses copines, elles s'amusent, elles rient, elles courent, vite et parfois trop loin.

 

Dans un parc bondé, avec des petits qui jouent, qui courent partout, avec deux enfants à surveiller en même temps, il m'arrive de la perdre de vue quelques instants. J'ai beau faire attention, je ne suis pas infaillible.

 

Je ne suis qu'une maman, pas un super-héros, et puis, surtout, je ne serai pas toujours derrière elle. Alors je crois qu'il faut qu'elle comprenne, dès son plus jeunes âge et à son niveau, qu'il y a des dangers.

 

Je ne pensais pas avoir a expliquer si tôt à Little Girl que tout le monde n'est pas forcément gentil. 

 

Qu'elle ne doit en aucun cas faire confiance à quelqu'un qu'elle ne connaît pas ni accepter quoi que ce soit d'un inconnu quand je ne suis pas à côté d'elle.   

 

Qu'elle doit venir me demander l'autorisation avant d'aller quelque part parce que je suis certainement un peu parano sur ce sujet mais que j'ai peur dès que je ne la vois plus, quand elle disparait derrière un arbre, un mur ou un buisson.

 

Que maintenant qu'elle devient grande, il faut qu'elle fasse de plus en plus attention.

 

Que ce n'est pas en elle que je n'ai pas confiance, mais dans les autres.

 

J'aimerais encore lui laisser croire que la vie est belle et que les méchants n'existent que dans les livre. 

 

Elle n'a que 4 ans. Elle est si petite et déjà si grande. Malheureusement, plus elle grandit, plus je réalise que les dangers grandissent avec elle.

 

Et ça me fait peur.

 

C'est si compliqué d'être parent. Il faut sensibiliser ses enfants sans les traumatiser, les laisser grandir et s'épanouir tout en les surveillant, leur faire confiance mais toujours les observer du coin de l'oeil, leur dire que la vie est belle mais qu'elle recèle également des dangers et qu'il faut être prudent quand on devient grand.

 

Et puis croiser les doigts, toucher du bois, prier si on y croit, pour espérer que jamais ils ne se retrouvent au mauvais endroit au mauvais moment .... Et surtout continuer à rire, à sourire, à rêver, à aimer, parce que la vraie vie, c'est ça et qu'on a tellement de chance qu'ils soient là ! 

 

little-girl-champ-seule.jpg

 

 Est-ce que je suis la seule à avoir aussi peur ?

 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 08:47

Je pensais que j'avais encore le temps. Qu'à 4 ans c'était à nos côtés qu'elle se sentait le mieux et qu'elle voudrait rester si on lui laissait le choix. Qu'elle avait encore un peu besoin de moi, surtout le soir et parfois aussi encore un peu la nuit. Qu'elle ne voudrait pas quitter son frère plus d'une journée entière. Qu'elle n'était pas encore prête à jouer les grandes filles, à couper le cordon quelques temps, à mettre des centaines de kilomètres entre nous. Et pourtant...

 

Pourtant, dimanche soir, lorsque nous avons commencé à préparer les valises pour rentrer à Paris, elle nous a dit qu'elle voulait rester avec son papi et sa mamie à Bordeaux. Qu'elle ne voulait pas rentrer avec nous à la maison.

 

Ca ne m'a pas étonné, elle nous fait le coup à chaque retour de vacances. A chaque fois on lui dit que si elle veut, elle peut rester avec ses grands-parents, mais que nous on doit rentrer. On lui dit ça parce qu'on sait très bien qu'elle ne va pas vouloir rester sans nous, sans son frère et qu'on ne prend pas top de risque en lui faisant ce genre de proposition. Ca permet juste d'éviter une scène inutile et de faciliter les au revoir.

 

Dimanche soir, on a donc répondu à Little Girl que si elle voulait elle pouvait rester mais que nous on partait le lendemain avec son frère. Et là, elle a dit "OK, super, je reste ici." Avec James on s'est regardés, un sourire en coin, sans y croire une seule minute. Mais elle a insisté.

 

Alors, James est allé regarder sur internet s'il y avait une solution pour venir la récupérer en fin de semaine, juste au cas où. Il en a trouvé une. Alors on lui a dit "OK, si tu veux tu peux rester encore un peu". Mais toujours sans y croire vraiment.

 

Devant son insistance, j'ai ouvert la valise et j'ai ressorti ses petits habits. Je suis allée chercher son carnet de santé, sa carte d'identité et ses doudous et j'ai tout rassemblé sur un canapé. J'étais persuadée que le lendemain matin, au réveil, nous voyant charger les valises dans la voiture et dire au revoir à ses grands-parents elle changerait d'avis et qu'on remballerait bien vite toutes ses petites affaires avant de l'installer sur son siège auto avec nous. Comme d'habitude.

 

Puis le moment du départ est arrivé, son frère est allé la chercher par la main et là, très sérieuse elle lui a dit : "non, non, tu dois lâcher ma main parce que toi tu pars mais moi je reste ici". Il l'a regardée sans trop comprendre et mon coeur de maman s'est serré. Ma fille, mon bébé avait pris sa décision. Elle restait. Sans moi. Sans nous.

 

Je l'ai prise dans mes bras, je l'ai embrassé, j'ai accroché un faux sourire à mon visage et on s'est dit au revoir. Elle, elle souriait.  Vraiment. Elle a pris la main de sa mamie, elle a tourné les talons et a traversé la route en sautillant. Sans se retourner.

 

Même pas mal.

 

Enfin si, un peu. Beaucoup même. Les doutes que j'avais se sont confirmés. Ma petite fille a grandi, ma petite fille a mûri, si vite que je n'ai rien vu venir.

 

Pourtant, malgré le manque immense provoqué par son absence, je suis fière de ce petit bout de fille, de sa maturité, de sa confiance, de sa force de caractère. Je vais certainement voir apparaître mes premiers cheveux blancs, mais je suis heureuse de la savoir si sûre d'elle, si sécurisée. Je me dis qu'avec James on a pas trop mal bossé. 

 

Mais vivement vendredi parce qu'en attendant, sans elle, moi, je survis ..

 

little-girl-gourmande.JPG

 

 

Et vous, est-ce que votre enfant vous a déjà quitté de son plein gré ? Qu'est-ce que ça vous a fait ? Rassurez-moi s'il vous plaît.

 

  

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 08:10

C'était il y a 5 ans. J'avais un ventre rond et des questions plein la tête. On attendait notre tout premier bébé et je m'inquiétais. Je ne savais pas si je saurais l'aimer, si je me sentirais naturellement maman en le découvrant le jour de sa naissance.

 

Puis le grand jour est arrivé. Little Girl a pointé le bout de son nez en 20 minutes, par césarienne. C'était totalement inattendu et extrêmement rapide. Trop rapide même.

 

Lorsqu'on m'a remontée dans ma chambre, 4 heures après sa naissance, que je l'ai enfin rencontrée, je l'ai trouvée belle. Tout de suite. 

 

Et minuscule aussi.

 

Je l'ai prise dans mes bras, j'ai essayé de la calmer, mais mes gestes étaient maladroits. J'essayais de faire de mon mieux mais je sentais que ce n'était pas encore ça.

 

Lorsque le soir de sa naissance les sages-femmes m'ont proposée de garder mon bébé toute la nuit pour que je puisse me reposer j'ai dit oui. Sans hésiter. J'étais même soulagée.

 

Ce jour-là, au fond de moi, je ne me sentais pas encore maman. Le jour d'après non-plus et le suivant toujours pas.

 

Puis, petit à petit j'ai appris. Mes gestes sont devenus de plus en plus sûrs puis naturels et instinctifs.

 

Je crois que j'ai commencé à me sentir maman, LA maman de ce nouveau-né, à partir du quatrième jour après sa naissance. Ce sentiment a ensuite grossi naturellement, malgré les peurs, les erreurs, les interrogations et les tâtonnements inévitables du début.

 

Little Girl a grandi, notre amour aussi et aujourd'hui  elle fait totalement partie de moi. Je suis maman. Je suis SA maman. Elle le sait, je le sens et c'est le sentiment le plus fort que je connaisse.

 

Puis je suis tombée enceinte de Baby Boy.

 

Avant qu'il naisse je me posais également des questions. Je me demandais surtout si j'allais pouvoir l'aimer autant que sa soeur. D'un amour aussi inconditionnel. Ca me semblait impossible. J'avais peur de devoir partager mon amour, peur de laisser un peu Little Girl au profit de son frère. Ou inversement.

 

Mais lorsque Baby Boy est né, j'étais déjà maman. Je l'ai aimé au premier regard, du plus profond de mon âme. J'ai retrouvé les gestes naturels d'une maman envers son nourrisson et il aurait fallu me passer sur le corps pour me l'enlever la première nuit à la maternité. Même si j'étais morte de fatigue et que j'aurais aimé pouvoir me reposer.

 

Baby Boy a bénéficié instantanément du sentiment que Little Girl avait éveillé en moi. Et mon coeur s'est agrandi avec lui, comme par magie. Il n'a pas pris l'amour qui était destiné à sa soeur, il en a fabriqué du tout neuf. Rien que pour lui.

 

Aujourd'hui je sais que l'amour pour un enfant est naturel et extensible et que le coeur d'une maman peut aimer en grand autant l'un et l'autre de ses enfants.

 

Me voilà rassurée. La nature est bien faite finalement.

 

 2013-04-15-18.18.20.jpg

 

 

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 08:50

 

Avant, j'aimais les sorties et les voyages en amoureux, les bons restaus, les week-ends sous la couette, les bains chauds qui durent trop longtemps, les gros bouquins qu'on lit sans réaliser que les heures passent, les siestes improvisées, les grasses mat', les soirées surprises ... mais ça c'était avant ! 

 

Aujourd'hui, et depuis que les enfants sont nés, ces petits bonheurs là sont devenus très rares, ce qui les rend d'autant plus appréciables. Je sais qu'un jour ou l'autre, ils reviendront, mais ça voudra dire que les enfants auront moins besoin de moi, qu'ils auront grandis et que j'aurai vieilli.

 

Donc je ne suis pas pressée.

 

Maintenant, je trouve mes petits bonheurs ailleurs.

 

Invariablement, les journées commencent par le moment que je préfère, celui où Little Girl et Baby Boy sortent de leurs lits et viennent nous rejoindre sous la couette pour un câlin. J'aime les voir débarquer les bras chargés de doudous, les yeux encore gonflés par le sommeil, les cheveux en bataille et venir se blottir contre nous (même si je regrette à chaque fois de ne pas avoir investi dans un lit king size). 

 

J'aime voir Little Girl partir à l'école chaque matin, en donnant la main à son Papa. Je lui dis au revoir puis je la regarde passer derrière la fenêtre, m'envoyer un dernier bisou. Je me dis que mon bébé a bien grandi et que depuis qu'elle est rentrée à l'école, le temps file encore plus vite. J'aimerais pouvoir l'arrêter, même juste un peu, mais je sais que c'est impossible. Malheureusement. 

 

J'aime ces moments passés en tête à tête avec mon Baby Boy, quand je lui dis que je l'aime, qu'il me regarde, fait les gros yeux et de sa grosse voix de petit bébé me répond "Non, c'est moi ti t'aime tès fort".

 

J'aime quand il me prépare à manger des légumes en plastique, des gâteaux en bois qu'il me présente religieusement dans une assiette microscopique en me criant disant "bonne pétite maman".

 

J'aime beaucoup moins qu'il n'échappe pas au fameux terrible two, mais ce sera l'objet d'un prochain billet. Aujourd'hui on parle des petits bonheurs et on positive, parce que c'est tellement mieux ainsi.

 

J'aime aller chercher ma fille à la sortie de l'école le soir. La voir se jeter dans mes bras (puis sur son goûter) et me raconter sa journée en oubliant l'essentiel pour se concentrer sur des petits détails qui comptent tellement plus pour elle.

 

J'aime rentrer à la maison, avec mes deux enfants réunis, les voir lancer leurs manteaux, leurs bonnets par terre (puis les ramasser une fois que j'ai râlé) et se précipiter dans leurs chambres pour jouer tous les deux. Je sais qu'ils se sont manqués et que ces retrouvailles sont sacrées.

 

J'aime partager un bon goûter avec eux, les regarder se jeter sur une boîte de chocolats le sourire jusqu'aux oreilles et les écouter refaire le monde, chacun à leur niveau.

 

les-petits-bonheurs-coeur-milka-chocolat.jpg

 

J'aime quand James rentre enfin du boulot le soir, que les enfants lui courent dans les bras avant qu'il n'ait le temps de se déshabiller et que je me dis que ça y est, notre famille est de nouveau au complet.

 

Et puis, après une belle journée bien remplie, quand le repas est terminé, que les bains sont donnés, les dents brossées et l'histoire racontée, ce que j'aime par-dessus tout, c'est me dire que ça y est, ils dorment. Enfin.

 

Et profiter....

 

 

 Et vous, c'est quoi vos petits bonheurs ?

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 11:33

5 ans, 5 ans déjà que Little Girl cherche les oeufs, chaque année, dans le jardin. Sur la première photo, elle avait 4 mois, aujourd'hui elle a plus de 4 ans. Les cheveux poussent, la miss grandit et le temps passe ....

 

paques-little-girl

 

Baby Boy quant à lui était beaucoup trop petit pour chercher ou même jouer avec les oeufs la première année. L'année suivante il marchait à peine, mais cette année il a bien compris le principe (sauf qu'il s'est écrié Papa Noël en apercevant de derrière la fenêtre les oeufs dans le jardin....).

 

paques-babyboy.jpg

 

Cette année encore la récolte a été bonne. Un peu trop même. Le plaisir de la chasse à l'oeuf grandit avec le temps quant au plaisir de les manger, lui, il est présent à tout âge. Même quand on est parents. Malheureusement .... ou pas ! 

 

Paques-2013--28-.JPG

 

Et chez vous, la récolte a été bonne ?

 

 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 09:10

Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de l'allaitement. Ca m'a permis de réaliser que je n'avais encore jamais parlé allaitement sur ce blog. C'est donc l'occasion de me rattraper.

 

Avant d'être enceinte, j'étais catégorique : Non, je n'allaiterai pas mon bébé. Ca ne me tentait pas du tout, je trouvais ça limite malsain. Je n'avais pas envie qu'un bébé vienne tétouiller mes seins n'importe où et à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Les vaches produisaient très bien du lait, inutile de les mettre au chômage et de leur piquer leur boulot.

 

Puis je suis tombée enceinte.

 

A un mois de grossesse, j'étais toujours aussi catégorique : l'allaitement pour moi ce serait niet.

 

Petit à petit, mon ventre a commencé à s'arrondir, les hormones à faire effet et mes certitudes se sont un peu envolées.

 

A la fin de ma grossesse mon dialogue avait changé, j'avais envie d'essayer d'allaiter mon bébé, juste pour voir ce que ça faisait. Voir si j'en étais capable. 

 

Ma fille est venue au monde par césarienne, ce qui ne facilitait pas les choses, mais peu importe. J'avais dit que j'essaierai alors quand on m'a proposé de la mettre au sein, j'ai dit OK.

 

Ca n'a pas été facile. A chaque tétée j'appelais une sage-femme pour qu'elle m'aide à bien positionner mon tout petit bébé. Je n'y arrivais pas toute seule et puis j'étais gênée par ma cicatrice. Mais étrangement, ça m'a plu, c'était une sensation apaisante (lorsque ça marchait !).

 

Au bout de 3 jours, la montée de lait est arrivée, mes seins ont doublé de volume, ça tirait, ça faisait mal, je me disais que j'étais quand même un peu maso même si pour une fois j'avais enfin une poitrine digne de ce nom. Heureusement, une sage-femme m'a montré la technique du verre d'eau qui consiste à remplir un verre d'eau chaude et à le "ventouser" sur son sein pour faire sortir doucement l'excédent de lait. C'est pas très glamour, mais ça m'a vraiment soulagée et ça m'a permis de  continuer.

 

A la sortie de la maternité, l'allaitement était loin d'être  au point, mais j'avais toujours envie de m'accrocher. Chaque semaine j'emmenais ma Baby Girl à la PMI pour la faire peser. Les puéricultrices de la PMI m'ont très bien accompagnée, m'ont montré des positions d'allaitement différentes, m'ont rassurée, m'ont encouragée à allaiter ma fille à la demande alors que le pédiatre que j'avais vu pour la première visite de bébé m'avait dit d'introduire des biberons, que mon lait n'était pas assez nourrissant. Il avait même réussi à me faire culpabiliser.

 

Heureusement, j'ai tenu bon, j'avais pris goût à l'allaitement. Ma fille adorait tétér, elle s'endormait à chaque fois tout contre moi et j'aimais cette sensation de plénitude qui se dégageait de mon tout petit bébé.

 

 Alimentation-0097bis.JPG

 

Puis il y a eu les pics de croissance,  la sensation de ne plus avoir assez de lait lorsque Baby Girl réclamait à longueur de journée, les crevasses douloureuses, les engorgements, l'envie de baisser les bras, souvent et de passer aux biberons.

 

Un jour, épuisée, j'ai appéle ma pédiatre, pour qu'elle me dise quel lait je pouvais donner à mon enfant. Mais je ne savais même pas préparer un biberon. Personne ne m'avait montré, j'étais perdue. Et puis je sentais que ma fille adorait être allaitée. Alors, j'ai continué à la nourrir exclusivement au sein jusqu'à la diversification alimentaire. Puis j'ai introduit progressivement les biberons en même temps que les légumes tout en conservant les tétées du matin et du soir pendant encore plusieurs mois. C'était notre moment câlin à toutes les deux. J'avais de plus en plus envie de la sevrer mais je n'arrivais pas à le faire de moi-même, je voulais que cela vienne d'elle. Et c'est ce qui s'est passé.

 

Un soir, elle n'a plus réclamé à téter. C'était terminé.

 

 

Lorsque Baby Boy est né, cette fois-ci, je savais que je l'allaiterais. J'étais confiante, c'est quelque chose que je maîtrisais et je ne me posais aucune question à ce sujet. Ca me paraissait naturel.

 

Mais Baby Boy, contrairement à sa soeur, n'aimait pas téter. Il tétait très mal, réclamait peu et ne prenait presque pas de poids. Après trois mois d'allaitement exclusif assez chaotiques, ma pédiatre m'a dit qu'il fallait passer aux biberons et à l'allaitement mixte. Sur le moment j'ai mal encaissé la chose, j'avais l'impression d'avoir échoué avec lui. Et puis lorsque je l'ai vu se jeter sur ses biberons, les boire jusqu'à la dernière goutte, s'arrondir de jour en jour et sourire jusqu'aux oreilles, j'ai su que j'avais fait le bon choix. A 6 mois Baby Boy était complètement sevré et il respirait la joie de vivre. Ca m'allait très bien.  biberon-nourrisson.JPG

 

 

L'allaitement mixte est ce qui convenait le mieux à Baby Boy. L'allaitement exclusif long est ce qu'il fallait à sa soeur. Chaque bébé est différent, chaque allaitement l'est également.

 

 

J'ai entendu, j'ai lu beaucoup de choses sur l'allaitement, sur ses bienfaits, sur le fait, par exemple, que les bébés allaités étaient moins malades que ceux qui ne l'étaient pas mais qu'ils se réveillaient plus fréquemment la nuit.

 

Little Girl a été allaitée bien plus longtemps que Baby Boy. Elle a été bien plus souvent malade que lui. Je pense qu'elle est de santé plus fragile, voilà tout. Elle se réveillait également plus fréquemment la nuit, mais ça a toujours été une petite dormeuse contrairement à son frère qui dormait 20 heures par jour en sortant de la maternité.

 

Après, je reste persuadée que le lait maternel est ce qu'il existe de mieux pour un nourrisson, que quand on veut et quand on peut allaiter c'est l'idéal pour son bébé mais que ce n'est pas une obligation et que si l'allaitement ne nous tente pas, il ne faut pas se forcer.

 

 

Le plus important dans tout ça c'est l'amour et l'attention que l'on peut donner à son bébé. C'est cela qui le construit et lui donnera confiance pour réussir au mieux sa vie future. Et si l'on donne tout son amour à son enfant, qu'on lui apprend la confiance en lui, qu'il soit allaité ou biberonné, on a déjà gagné.

 

 

Et vous, vous quel lait avez vous donné à votre bébé ? Comment ça s'est passé ?

 

 

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