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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 13:00

Comme je vous l'expliquais, la naissance de Little Girl ne s'est pas vraiment passée comme je l'avais imaginé. Ma tension est montée subitement en fin de grossesse et Little Girl est née par césarienne, en urgence, mais heureusement à terme et sans complications.

 

Ca ne nous a pas empêchés James et moi de vouloir un second enfant.

 

Lorsque Little Girl a eu 19 mois, je suis retombée enceinte.

 

Dès le début de ma grossesse, considérée comme grossesse à risque, j'ai été prise en charge par un hôpital de niveau III, doté d'une cellule de réanimation néonatale, au cas où. Ca rassure... ou pas! Et j'ai été placée sous aspirine pour prévenir une seconde pré-éclampsie.

 

Comme pour Little Girl, j'ai eu un hématome en début de grossesse qui s'est résorbé avec du repos (ça doit être ma marque de fabrique). La grossesse s'est plutôt bien déroulée malgré quelques allers-retours aux urgences obstétriques.

 

Une fois de plus, j'étais sereine. Ma tension restait normale et j'attendais un garçon. Une fille puis un garçon, le choix du roi.

 

Première écho, nickel. Deuxième écho, re-nickel sauf.... sauf que bébé était en siège. Mais pas de panique, "il a largement le temps de se retourner", dixit Doc Gynéco.

 

Troisième écho, il est TOUJOURS en siège, tranquille pépère,  le crâne bien calé entre mes côtes, assis sur ma vessie dépliant de temps en temps les jambes pour danser le Jive sur mes organes situés plus bas. Aïe. 

 

A ce moment-là, Doc Gynéco commence à me dire que finalement, il n'allait peut-être pas se retourner et qu'il faudrait envisager un accouchement par le siège. Mais bien sûr, j'en rêvais justement....

 

Puis il consulte mon dossier (à l'hôpital on a rarement le même gynéco) et réalise tout à coup que j'ai accouché de mon premier bébé par césarienne. Un accouchement par le siège avec un utérus cicatriciel étant trop dangereux, ce sera donc une seconde césarienne, à moins que bébé ne décide de se retourner avant.

 

Pour mettre toutes les chances de mon côté et aider bébé à faire la pirouette, je dois faire le pont, la tête en bas, le ventre en l'air, enceinte de 8 mois. Facile, et très gracieux.

 

Comme vous me connaissez un peu maintenant (mon côté chat noir toussa, toussa), vous imaginez bien que ça n'a pas marché.  

 

On me propose alors l'épreuve de la dernière chance : la Version.  

 

Alors là, je vous préviens, si un jour on vous propose une VERSION, répondez NON. Ca rime, vous vous en souviendrez.

 

J'vous explique quand même, pour votre culture générale. Une version, c'est quand Doc Gynéco tente de retourner manuellement votre bébé dans votre ventre. Le jour de la version, vous devez tout d'abord subir un monitoring, pour voir comment va votre bébé puis une écho pour vérifier que la tête est toujours en haut. Ce serait ballot de le retourner et de lui remettre la tête en haut si il a décidé de faire ça tout seul comme un grand pendant la nuit.

 

Ensuite on vous installe dans une pièce spéciale, avec une sage-femme et toujours une écho pour bien visualiser la position du bébé. Puis on appelle Doc Gynéco.

 

Doc Gynéco : - Bonjour, on va donc tenter une version. Ca fonctionne très rarement mais bon, faut le faire pour dire qu'on a tout  tenté. On va essayer de le faire tourner, mais si il a la tête en haut c'est qu'il a une bonne raison.  Je vous préviens, ça ne va pas être agréable. Allez, détendez-vous...

 

Moi : - Trop facile.....

 

Doc Gynéco : - Soufflez bien, on y va

 

Moi : Aïeeee ! Stooooooop !

 

Doc Gynéco tirait de toutes ses forces pour essayer de faire descendre la tête du bébé tout en remontant ses fesses de l'autre côté. Mon ventre devenait de plus en plus rouge, la douleur était vraiment difficilement supportable et bébé ne bougeait pas d'un poil de lanugo. Impossible de se détendre. Ca fait mal mais en plus on imagine que son bébé doit être lui aussi en train de souffrir. Et le pire c'est qu'ensuite il faut encore rester 2 heures sous monitoring pour vérifier que le coeur du bébé a supporté la manip ! Non mais, je rêve. Non seulement c'est très douloureux, ça fonctionne très rarement mais en plus c'est dangereux pour bébé. Alors pourquoi tenter une version? Je me pose toujours la question...

 

Face à l'évidence, la décision a été prise : ce serait une seconde césarienne. Je ne vous fais pas un dessin. Exit, l'accouchement de rêve, rebonjour le bloc opératoire.

 

La naissance de Baby Boy fût programmée le 02 mars 2011.

 

Ce matin-là, avec James, nous nous sommes levés très tôt. Il a pris son petit déj, j'ai pris ma douche de bétadine.  On a embrassé Little Girl qui dormait toujours et on a filé à l'hôpital, la valise dans le coffre.

 

Juste avant l'intervention, Doc Gynéco vient me voir et me demande si je suis d'accord pour faire avancer la science. Il s'agit d'effectuer plusieurs prélèvements pendant la césarienne et un autre 2 heures après pour une étude portant sur les femmes accouchant à terme par césarienne. Ca tombe bien, je suis une pro en la matière. J'ai accepté. J'aurai mieux fait de me casser une jambe.

 

A 9 h00, comme prévu je suis au bloc. A 9h23 Baby Boy est là. On me le présente, il ne crie pas. Il est étonnamment zen. Il ouvre ses grands yeux et me regarde, comme pour me dire "tout va bien Maman, ne t'inquiète pas". C'est un moment inoubliable mais qui ne dure que quelques secondes. Comme sa soeur, il est très vite emmené en zone des naissances, suivi de James qui cette fois-ci a au moins pu assister à la césarienne. Et ça, croyez-moi, ça change tout.

 

A la sortie du bloc, on m'emmène même voir mon fils. C'est magique. James est tout fier. Il lui a donné un tout premier biberon avant que je puisse commencer l'allaitement. Puis on me ramène en salle de réveil. Et là, mon côté chat noir ressurgit. Je tombe dans les pommes, je fais une grosse anémie et surtout, je dois attendre qu'on vienne retirer la sonde que l'on ma installée pour faire avancer cette put**n de science!  Sauf que seul un personnel qualifié de l'étude peut la retirer et qu'il faut l'attendre 2 heures de plus. Je suis donc de nouveau restée 4 heures en salle de réveil avant de pouvoir retourner en chambre retrouver mes hommes.

 

 

Aujourd'hui, je sais que si nous désirons un troisième enfant avec James, celui-ci naîtra forcément par césarienne. C'est comme ça. Après 2 césariennes, on ne tente plus un accouchement par voie basse, c'est trop risqué.

 

Je ne connaîtrai donc jamais ce que c'est que d'accoucher, de mettre au monde un enfant par voie basse. De le tenir tout contre soi pendant les premières minutes de sa vie. De donner la toute première tétée en salle de naissance. D'assister à son premier bain. De pouvoir me lever dès les premiers jours sans être pliée en deux et souffrir à chaque pas.

 

Un nouveau bébé signifierait une nouvelle cicatrice qui viendrait recouvrir la précédente.

 

Une amie m'a dit qu'elle ne comprenait pas pour quoi je disais que je n'ai pas accouché. C'est pourtant la vérité. Je suis maman, deux fois. J'en suis fière, je suis comblée. Mais je n'ai pas accouché, et je n'accoucherai jamais. C'est un réel manque dans ma vie de femme. Je ne peux m'empêcher d'admirer chaque femme qui accouche. J'ai l'impression que c'est une héroïne. Je me dis que son mari doit être fier de ce qu'elle a enduré pour mettre au monde leur enfant. Et qu'elle doit en être fière aussi. Je n'aurai jamais cette fierté.

 

02-03-2011--25-.JPG

 

 

Mais je me dis aussi, que si la médecine n'avait pas fait les progrès qu'on connaît aujourd'hui, si les césariennes n'étaient pas si bien maîtrisées, si la pré-éclampsie n'avait pas été diagnostiquée assez tôt, Little Girl ne serait peut-être pas là. Baby Boy non plus. Et moi non plus. Alors tant pis. Je n'accoucherai jamais, mais je suis maman. C'est suffisant.

 

 

Cerise, maman Albator

 

 

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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 09:59

A la fin de ma première grossesse, alors que j'attendais Little Girl, j'ai suivi très attentivement les cours de préparation à la naissance. La sage-femme était rassurante, les cours super intéressants.

 

J'étais motivée, je racontais chaque soir à James ce que j'avais appris. Je lui parlais du rôle qu'il allait tenir le jour J. Il en a retenu la chose qu'il considérait comme essentielle: ce jour-là, il devrait utiliser si besoin un brumisateur pour me rafraîchir.

 

J'apprenais à respirer, je révisais consciencieusement chaque jour dans ma baignoire les techniques de respiration et je commençais vraiment à être impatiente. J'avais envie d'accoucher. Pour rencontrer enfin mon bébé bien sûr, mais aussi pour vivre ce moment intense et unique dans la vie d'une femme. J'étais prête et plus motivée que jamais (James, un peu moins, mais il tenait à être là, coûte que coûte).

 

A J-15 du terme, je me rends chez mon gynéco pour la dernière visite. Confiante. A part un hématome en début de grossesse qui s'était résorbé avec du repos, j'étais en pleine forme. La grossesse se passait très bien.

 

Il m'examine, prend ma tension et là fait une drôle de tête. Il reprend ma tension et me dit :

 

Doc Gynéco : - Tu as de la tension. (il me tutoie car on se connaît bien, il m'a mise au monde). Tu ne vas pas nous faire une petite éclampsie quand même?

 

Moi : - Une éclamp quoi?

 

Doc gynéco : - Une éclampsie. C'est une hausse de tension brutale qui peut être très dangereuse pour toi et pour ton bébé. Demain matin tu vas à la clinique pour faire contrôler ta tension et on verra en fonction des résultats... Et tu vas prendre aussi un traitement pour faire baisser la tension. T'inquiète pas, ça va aller.

Moi : Gloups.

 

Le lendemain matin, direction la clinique. Contrôle de la tension, monitoring pendant plus d'une heure. La tension est toujours élevée mais pas alarmante. On me demande de retourner chez moi et de revenir dans deux jours. Et ça dure une semaine comme ça.

 

Je suis fatiguée mais je ne m'inquiète pas plus que ça. Je ne cherche pas à en savoir plus sur l'éclampsie et je crois que sur ce coup là j'ai très bien fait. Parfois, l'ignorance a du bon. Surtout quand on a déjà de la tension.

 

Le 29 novembre 2008, je me rends donc "comme d'habitude" à la clinique pour un nouveau contrôle. Et là, d'un seul coup tout s'accélère. Ma tension est beaucoup trop élevée malgré le traitement. Ma santé et celle de mon bébé sont en danger. Doc gynéco vient me voir et me dit  : on va la sortir !

Moi : - Pardon?

Doc Gynéco : - Ta tension est trop élevée. La seule façon de la faire redescendre c'est de sortir ton bébé. James, tu vas t'occuper d'aller faire le dossier pour l'admission et dès qu'une chambre se libère elle est pour vous.

Moi : - Mais ça veut dire quoi, on va le sortir? Vous allez déclencher l'accouchement?

Doc Gynéco : - Non, non, tu ne comprends pas. Là, il faut la sortir DE SUITE.

 

Moi : - C'est à dire ?

 

Doc Gynéco : - On va faire une césarienne. Mais ne t'inquiète pas. Ce soir tu auras ton bébé.

 

Moi : - Re-Gloups et larmes aux yeux

 

D'un seul coup, tous mes rêves d'accouchement idéal se sont effondrés. James m'a regardé interloqué. J'ai demandé s'il pouvait assister à la naissance, la réponse a été Non. Tant pis pour le brumisateur. Il s'était entraîné pourtant...

 

J'allais mettre au monde notre premier bébé toute seule.

 

On m'a montée en chambre, monitorée, préparée, perfusée et on m'a dit que je descendrai au bloc à 17h00.

 

A 17h18 ma fille était là. Je l'ai aperçue une demi seconde. Dans une salle de bloc opératoire, la température est très basse. On ne peut pas laisser le bébé avec sa maman. Ma fille a été conduite en couveuse. James heureusement était là pour elle. Il ne l'a pas lâchée d'une semelle.

 

Les gynécos ont terminé l'intervention, ont posé des agrafes en parlant distraitement de leurs performances au golf et on m'a mise en salle de réveil.

 

Je devais y rester 2 heures mais on m'a oublié au moment du changement de service. C'est mon côté chat noir. J'y suis restée 4 heures. Pendant ce temps-là, James attendait avec Little Girl qu'on me remonte en chambre. Il n'avait aucune nouvelle de moi, il ne savait pas comment j'allais ni quand je remonterais. Il était seul, avec un nouveau-né dont il ignorait complètement le mode d'emploi et qui hurlait de faim puisqu'elle n'avait rien mangé depuis sa venue au monde.

 

Inutile de vous dire que ce n'était pas l'accouchement idéal que j'avais imaginé. Devenir mère n'est pas chose facile. Devenir mère par césarienne c'est rapide, mais compliqué. Et douloureux. Même s'il y a pire, comme toujours.

 

 

Par contre, c'est de loin la plus belle des opérations qui soit au monde. J'ai beau chercher, je n'en vois aucune autre au cours de laquelle on sort de votre corps un si merveilleux cadeau. Ca vaut bien quelques agrafes.

     vacances-002123.jpg

 

     A suivre...

 

Et vous, votre accouchement s'est passé comme vous l'imaginiez ou pas du tout? 

Racontez-moi, ça m'intéresse.

 

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 15:01

 

Sur une idée originale de  Milie c'est quoi ce bruit? et de Elodie Mama twins, j'ai réfléchi à mon tour aux 10 choses marquantes que j'avais déjà faites dans ma petite vie. J'avoue, j'ai pas osé tout révéler mais je me suis quand même livrée et j'ai trouvé ce petit exercice bien sympathique.

 

Merci les filles pour cette bonne idée !

 

 

J'ai déjà...

 

 

1. Triché (un peu) pour avoir mon code de la route, sur mon voisin en diagonale qui avait pas l'air mauvais (j'avais raison)

 

2. Eu une gastro un lendemain de soirée très arrosée (Ou alors c'était pas une gastro? Quoi qu'il en soit, je ne peux plus boire une goutte de téquila.)

 

3. Vécu une panne générale d'électricité le soir de mon mariage, à l'ouverture du bal (Le courant n'est revenu que le lendemain matin. Le DJ a utilisé l'autoradio de sa voiture pour la musique et les warnings et la pédale de freins pour les lumières. Grandiose...)

 

4. Nagé avec des requins en Polynésie et des raies manta aux Maldives (La vie était dure avant d'avoir des enfants...)

 

5. Perdu mon bas de maillot de bain en plein mois d'août sur une plage bondée (Le fameux bikini qui se noue sur le côté)

 

6. Répondu à une offre d'emploi pour un job qui n'avait rien à voir avec ma formation ni mes compétences et obtenu le job (Les premières semaines ont été chaudes...)

 

7. Gagné un séjour dans un palace (Quand je vous dis que la vie était dure...)

 

8. Parlé à la radio avec Julien Courbet qui devait m'aider à régler un problème (Peanuts!)

 

9. Reçu chez moi une équipe de télévision (le début de la gloire ?!?)

 

10. Gravé mon prénom avec un clou sur la voiture neuve d'un voisin (J'étais très jeune, mais je m'en souviens comme si c'était hier. Mes parents et le voisin aussi...)

 

cest-fait.jpg

 

 

Alors, et vous? Vous avez déjà..... Dites-moi tout en commentaire ou jouez le jeu sur votre blog !

 

 

 

 

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 10:54

Il y a très longtemps, alors que j'étais jeune, insouciante et  sans enfant (ça va ensemble), je regardais avec étonnement les petits qui poussaient des hurlements dans la rue face à des parents blasés et impuissants à les calmer. Je me disais que "Vraiment, les jeunes d'aujourd'hui"  (Non, ça c'est quand je serais encore plus vieille). Je me disais donc que ces parents étaient au choix : soit incapables de se faire obéir, soit qu'ils laissaient tout faire à leurs enfants. Si leurs petits hurlaient comme ça c'était de leur faute à eux. Point barre. Sujet suivant.

 

Puis Little Girl est arrivéééée, sans s'presser.... Un amour de bébé, qui ne pleurait jamais, ou très peu. Elle était très sage, on pouvait l'emmener partout avec nous : au restau, chez des amis, dans les magasins, en avion etc... il n'y avait jamais de problème ni de crise. Sauf qu'elle dormait mal et peu. On ne peut pas tout avoir.

 

J'entendais bien parler d'une crise qui survenait vers l'âge de 2 ans, la fameuse crise des "terrible two". Je la guettais distraitement, sans trop y croire, toujours persuadée que si les enfants piquaient des colères, se rebellaient si jeunes, c'était la faute de leurs parents. Ce qui ne m'arriverait pas à moi, ha, ha ! Je savais très bien y faire avec ma fille, je maîtrisais son éducation et j'étais fière. Surtout qu'elle avait eu ses 2 ans, et qu'elle était toujours aussi sage. Bref, je me la racontais un peu...trop.

 

Puis, d'un seul coup, tout a basculé. Elle a commencé à dire NON à tout. A s'opposer à ce que l'on disait. A refuser de faire ce qu'on lui demandait, à se cambrer pour ne pas s'asseoir dans son siège auto ...et à se rouler par terre dans la rue en poussant des cris de colères.

 

Là, en quelques jours, j'ai remis les pieds sur terre et j'ai réalisé très vite que je n'étais pas meilleure que les autres parents, et que cette fois-ci, c'était mon tour. C'est moi que des jeunes filles regardaient dans la rue essayer de gérer la crise de ma fille en pensant certainement que je n'étais pas une bonne mère et que si elle criait, c'était de ma faute. Qu'à elles, ça ne leur arriverait pas.

 

Aujourd'hui, Little Girl à 4 ans (bientôt), et les crises sont toujours là, plus ou moins fréquentes avec des périodes d'accalmie qui nous font dire à chaque fois : "Ouf ! On a passé un cap. Je crois que cette fois-ci c'est bon. C'est une grande maintenant". T'as qu'à croire....

 

La dernière crise mémorable remonte à un peu plus d'une semaine. La miss voulait faire de la danse. Je l'ai donc inscrite à son premier cours. Sympa la reum. On y est allées, motivées. Arrivée sur place, elle ne voulait plus essayer, mais ne voulait pas partir non plus. Après de multiples négociations et propositions en tout genre, il a fallut trancher. On est parties. Ca a hurlé. Très fort. Et elle a fini pieds-nus dans la rue, toujours en hurlant. Je vais donc éviter la zone sinistrée pendant au moins 1 mois ou 2, histoire d'essayer de nous faire oublier. Et pour la danse, on verra ça l'année prochaine.

 

Avec Little Girl, je suis devenue maman pour la première fois et j'ai surtout appris l'humilité. Je ne suis pas meilleure que les autres, ma fille est une enfant comme les autres qui doit traverser certaines crises pour évoluer, pour grandir et se rapprocher beaucoup trop vite de l'adolescence. Personnellement, rien que d'y penser j'en tremble déjà...

 

 

En même temps, une star sans caprice ne serait pas une star, si? 

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En attendant, je savoure pleinement les derniers mois plutôt cool de mon Baby Boy. Il a 18 mois, mais il est déjà beaucoup moins calme que l'était sa soeur au même âge et a une imagination débordante lorsqu'il s'agit de faire des bêtises. Je sais que dans quelques temps lui aussi nous fera sa crise des "terrible two", et croyez-moi, avec lui, ça promet !  Mais je suis prête...enfin presque.

 

 

Rassurez-moi, vous aussi vous avez des "Terrible two" à la maison où bien c'est moi qui ait raté un truc avec ma fille ? 

 

 

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 10:23

Depuis quelques temps, on parle de plus en plus dans les médias du "burn-out" maternel. De ces mamans épuisées, fatiguées de s'occuper au quotidien de leurs enfants et qui finissent par "péter les plombs".

 

J'ai essayé de réfléchir à ce phénomène dont on entendait très peu parler auparavant. Est-ce parce qu'on ne se posait pas la question, parce qu'on n'écoutait pas ce que les mères de famille avaient à dire ou tout simplement parce que ça n'existait pas?

 

Je ne suis ni psy, ni médecin, ni professionnelle de la petite enfance mais en tant que maman de deux jeunes enfants, j'ai ma petite idée sur l'une des raisons qui pourrait être à l'origine de ce phénomène complexe.

 

Je pense que les mamans d'aujourd'hui ont bien plus de pression sur les épaules que les mamans d'antan. D'abord parce que les moeurs et les modes de vie ont évolués, mais surtout parce que les médias nous mettent une sacré pression...

 

Quand on lit un magazine de presse parentale, on tombe systématiquement sur des articles qui nous expliquent comment faire pour que notre bébé mange bien et sainement, pour qu'il s'éveille, mois après mois, pour qu'il apprenne à bien parler, pour qu'il s'endorme facilement et passe de bonnes nuits, pour qu'il soit propre sans lui mettre la pression....

 

On nous explique comment réagir en tant que parent à telle ou telle situation. Comment gérer une colère de l'enfant tout en restant calme, comment lui poser des limites sans pour autant le brimer, comment le rendre heureux sans en faire un enfant roi...

 

Bref, comment faire pour que tout se passe au mieux dans le meilleur des mondes.

 

Sur le principe, c'est très bien. On a besoin d'être guidés en tant que parent, surtout quand on débute. Mais le souci c'est que dès que notre enfant ne rentre pas dans la norme ou dès que notre réaction de parent à une situation donnée n'est pas en adéquation avec ce qu'on a pu lire, c'est la panique.

 

A trop vouloir bien faire, on se met la pression !

 

On fait plus confiance à ce que l'on lit dans la presse ou sur internet qu'à son propre instinct. Or, qui mieux qu'une maman peut savoir ce qui est bon pour son enfant, connaître ses besoins en sommeil, à quel âge il sera capable de mâcher des morceaux, s'il aime ou pas les histoires, les puzzles, les voitures, les poupées, s'il est en train de faire une colère ou s'il est juste fatigué... Tout cela n'est écrit dans aucun livre, ni sur aucun site puisque la recette se situe en chacune et en chacun d'entre nous.

 

Quand son enfant va bien, en tant que parent, on le sait. Quand il va mal, physiquement, on le ressent. Le tout c'est de s'écouter, de se faire confiance, et de se tourner vers les personnes compétentes quand on en ressent le besoin. 

 

Se dire que peut-être, dans l'idéal, il faudrait que tout se passe comme c'est écrit dans les magazines, mais qu'on a également le droit à l'erreur. Parce qu'on n'est pas infaillible.  

 

C'est d'ailleurs ce qui nous rend humain.

 

Imaginez un peu la pression que l'on mettrait à notre enfant si on était vraiment parfaite, jamais un mot plus haut que l'autre, jamais de punition à mauvais escient, jamais de fatigue, toujours le sourire. Face à cet exemple trop "parfait", l'enfant ne saurait pas comment réagir en cas d'échec ou lorsqu'il est énervé.

 

Qui n'a jamais fait d'erreur? Elles font tout simplement partie de la nature humaine et sont toutes aussi importantes que les victoires pour se construire.

 

En résumé, je voulais partager avec vous cette phrase lue justement dans un magazine, parce qu'il y a aussi des choses très bien dans la presse parentale que je lis régulièrement (mais aujourd'hui, avec du recul). L'auteur m'excusera, j'ai oublié son nom, mais retenu son message qui disait simplement  : "La mère parfaite est imparfaite".

 

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Si on met la barre trop haut, on ne pourra être que déçues. Alors continuons à faire de notre mieux tout en s'autorisant certaines erreurs. Si on agit avec pour seul but de rendre notre famille heureuse, on ne peut pas se tromper, ou si peu...

 

 

Cerise - Mère parfaitement imparfaite 

 

 

J'aimerais bien connaître votre avis sur le sujet. N'hésitez pas à commenter.

 

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 13:00

Si je devais me définir en tant que maman, en deux mots, je dirais que je suis une "Maman mixte".  

 

J'ai rarement eu des idées très arrêtées concernant l'éducation au sens large de mes enfants. Ca ne veut pas dire non plus que c'est l'anarchie à la maison. Pour ce qui est des valeurs à leur transmettre, du respect, de la politesse, toussa, toussa, je suis limite psychorigide. On dit "Merci", "S'il te plaît", "Bonjour", Au revoir", on ne dit pas "C'est pas bon ! avant d'avoir goûté", "on ne frappe pas", "on prête ses jouets" etc, etc... Il y a des règles, on les respecte. Point à la ligne.

 

Mais pour tout le reste, il y a Mastercard. Non, plus sérieusement, pour tout le reste, je fais en fonction des envies, des besoins, des possibilités du moment. Bref, je m'adapte. En permanence. Sans jamais refuser la nouveauté et sans jamais décider une fois pour toute que ce sera comme ça et pas autrement. Parce qu'on grandit, qu'on évolue et que ce que l'on trouve vrai à un moment donné de sa vie ne le sera peut-être pas quelques mois ou quelques années après. Et heureusement.

 

Je m'explique...

 

J'ai allaité Little Girl exclusivement pendant 6 mois et encore bien plus longtemps après. Parce qu'elle aimait ça, que j'aimais ça et que ça se passait très bien (malgré les cafouillages inévitables des débuts). Baby Boy lui n'a été allaité exclusivement que pendant 3 mois puis l'allaitement mixte a été mis en place. Il ne prenait pas suffisamment de poids et tétait très mal. J'ai essayé au maximum de conserver l'allaitement maternel exclusif mais je ne me suis pas acharnée non plus. Il a bu mon lait et du lait premier âge en alternance jusqu'à ses 6 mois. Ca ne m'a pas traumatisée, lui non plus je crois. J'ai même trouvé que l'allaitement mixte avait de gros avantages et le sevrage s'est fait tout en douceur pour lui, comme pour moi.

 

Pour ce qui est des couches, c'est pareil. Baby Boy, dans la journée, porte aussi bien des couches jetables (de différentes marques) que des couches lavables. Elles ont chacune des côtés positifs et négatifs et je jongle sans complexe entre les unes et les autres selon les besoins (c'est le cas de le dire) du moment.

 

En ballade avec bébé, même topo. J'adore les poussettes, je ne pourrais pas m'en passer. Elles me servent autant à promener mon fils qu'à transporter la moitié de ma maison mais je suis également une grande fan du portage. Je porte en écharpe comme en porte bébé (physiologique tant qu'à faire) et Baby Boy apprécie ces moments-là tout comme ses ballades en poussette.

 

Pour l'alimentation, ma fille a été élevée aux petits pots, mon fils aux petits plats faits maison. Pour ce qui est des courses, j'achète des légumes bio, de nombreux produits bio pour les enfants (compotes, jus de fruits, produits de soins...) mais également tout un tas d'aliments qui ne le sont pas. Dans mes placards, le quinoa côtoie le Nutella et c'est parfait comme ça.

 

Little Girl n'a jamais eu de sucette, Baby Boy avait la sienne en quittant la maternité.

 

J'étais contre le mariage mais j'ai dit OUI sans hésiter à James lorsqu'il m'a demandé de l'épouser. Je ne voulais pas allaiter mon bébé avant d'être enceinte, j'ai allaité Little Girl pendant 17 mois. J'ai un bon diplôme, je pouvais faire carrière et je suis aujourd'hui, par choix (et parce que c'est possible aussi), maman au foyer. Et j'adore ça (la plupart du temps!).

 

Bref, tout ça pour vous dire que je suis persuadée qu'il y a du bon et du moins bon dans chaque chose. Qu'avoir des convictions c'est bien, qu'être borné(e) c'est naze. Et juger les autres parce qu'ils ne font pas comme nous, c'est encore pire, même si ça nous démange tous à un moment ou à un autre. Forcément. Parce que c'est humain.

 

   DSCN2718

 

 

 

La vie est quand même tellement plus simple quand plusieurs chemins sont possibles, vous ne trouvez pas?  

 

 

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 12:29

 

Si j'avais 3 ans et demi, je pourrais sans problème être l'égérie du fromage Saint-Morgon,  le fromage "mi-ange, mi-démon"

 

Si j'avais 3 ans et demi, je me prendrais pour un poney. Je brouterais la pelouse ou le tapis du salon, je promènerais mes poupées sur mon dos et je hennirais bruyamment dans la maison. Et tout le monde trouverait ça normal... 

 

Si j'avais 3 ans et demi, lorsque je ne serais pas un poney, je me prendrais pour une princesse. J'enfilerais des robes, des bijoux, un diadème et je danserais avec mon Prince charmant, à savoir mon frère ou mon père, quand il rentre du boulot et qu'il ne peut rien me refuser

 

Si j'avais 3 ans et demi, je donnerais d'excellentes idées de bêtises à mon petit frère, qui ne demande qu'à m'obéir. C'est pratique un petit frère (il paraît que ça marche aussi avec une petite soeur, j'sais pas, j'ai jamais essayé)

 

Si j'avais 3 ans et demi, je cultiverais farouchement mon jardin secret. Oui, déjà. Ce n'est pas parce qu'on est petit qu'on n'a pas le droit à une vie privée. Non mais Oh !

 

Si j'avais 3 ans et demi, je chanterais toute la journée en inventant des paroles, des airs, des langues même, et en criant pour que mon talent n'échappe à personne dans les environs. Maman dit que les voisins doivent être contents quand on part en vacances. Je comprends pas pourquoi. Ils partent pas avec nous pourtant?

 

Si j'avais 3 ans et demi, je reverrais la conjugaison des verbes pour que ce soit plus simple et que tout le monde comprenne: "Papa tu bois, Maman tu bois donc vous boivez !" "Tu peux l'ouvert ?"

 

Si j'avais 3 ans et demi, je voudrais tout faire comme les grands, la vaisselle, le ménage, mon lit mais seulement quand j'en ai envie

 

Si j'avais 3 ans et demi, je demanderais chaque jour à mes parents "Aujourd'hui, c'est mon anniversaire?". Parce que je sais que, si j'insiste bien, un jour ils diront Oui

 

 

lg nb

 

 

 

Si j'avais 3 ans et demi, je vivrais sans soucis cette vie de grand-petit et j'en profiterais, comme Maman me dit, parce qu'il paraît qu'après, quand on vieillit, tout ça, on oublie...

 

 

Toute ressemblance avec des faits réels est totalement volontaire. Profite bien de tes 3 ans et demi ma Little Girl.

 

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1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 07:56

Hier soir, truc de fou, avec James, on est sortis au resto. Tous les deux. En amoureux.

 

La dernière fois que ça nous est arrivé, les tablettes numériques n'existaient pas, Litlle Girl était sage comme une image et ne piquait jamais de colère et Baby Boy n'était pas encore en projet (je vous rassure il y avait déjà la télé couleur et les téléphones portables. Quand même).

 

D'habitude quand on va au "resto" (comprenez Buffalo Grill, Pizza del'Arte, Mac Do...) c'est avec les enfants. Et c'est beaucoup moins zen. 

 

Entre les verres renversés, les "mamans pipi" juste quand le plat chaud arrive, les manches qui trâinent dans l'assiette pleine de sauce tomate, les "maman, j'ai faiiiim" puis, trois bouchées, plus tard "maman, j'ai plus faim, je peux aller jouer?", c'est difficile de pouvoir aligner deux mots tranquillement entre adultes et de profiter vraiment.

 

L'idéal, c'est de pouvoir faire garder ses enfants de temps en temps, pour s'aménager un peu de temps à deux. Le problème pour nous c'est qu'on habite à Paris et que la famille la plus proche se trouve à 5h de route. Pas très pratique pour déposer les petits le temps d'une soirée.

 

Vous allez me dire, les Baby Sitter, ça existe!  Effectivement.

 

Mais laisser mes enfants à une ado que je ne connais pas, ça me tente moyen (même si j'ai été moi-même Baby Sitter). Et puis je trouve qu'à 3 ans et demi et 17 mois ils sont encore trop petits pour que je les laisse à une inconnue, même si elle s'appelle Mary Poppin's...Ca, c'est mon côté Mama italienne, on ne se refait pas.

 

En attendant de trouver la perle rare, on a donc profité des vacances et surtout des grands-parents (comme quoi, ça a du bon de passer les vacances avec belle-maman) pour sortir juste tous les deux.

 

Et ça fait un bien fou.

 

On a pu profiter de notre soirée (surtout qu'on ne sait pas quand on pourra remettre ça), savourer chacun de nos plats, manger nous-même les décos en bonbons de nos cocktails, tout ça les yeux dans les yeux, face à l'océan et dans le calme (relatif d'un restaurant au bord de l'eau un soir d'été).... 

 

Chabadabada, chabadabada... James, Cerise, des cocktails, des gambas, des coquilles Saint-Jacques, What else?

 

2012-07-27-20.45.26_edit0.jpg

 

 

Et vous, elle remonte à quand votre dernière fois rien que tous les deux? Vous arrivez à en profiter de temps en temps?

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 10:58

canard-de-bain.jpgAprès la disparition des grasses mat', lorsqu'un bébé arrive à la maison, il y a deux choses qui disparaissent dans la foulée : le temps consacré à se pomponner et à ... autre chose, vous verrez bien.  

 

Depuis que Little Girl est née, le temps de préparation le matin dans la salle de bain a été diminué par 10. Au moins.

 

Il faut dire qu'avant, avec James, on se la coulait douce. Tous les matins, avant d'aller bosser, on prenait un bain.

 

Oui. Carrément.

 

Pour se réveiller c'était pas l'idéal, mais qu'est-ce que c'était bon! Et puis on avait la chance de travailler ensemble, pas très loin de la maison, et d'avoir un patron aussi lève-tard que nous. Ca aide.

 

Aujourd'hui, les choses sont quelque peu différentes. Déjà on ne bosse plus ensemble. En fait, je ne bosse plus du tout (enfin, plus à l'extérieur, dans un bureau, avec un patron et tout et tout). Et puis on a 2 enfants. Et ça, forcément, ça change tout.

 

Maintenant, le matin, il faut OP-TI-MI-SER. Surtout quand je me retrouve seule avec les enfants.

 

La salle de bain est rapidement devenue la pièce la moins fréquentée de la maison. La toilette du matin ressemble à un marathon : brossage de dents, douchage express, tartinage de crème les jours cléments et hop, habillage rapide en essayant un minimum d'assortir les couleurs. Tout ça toujours en tendant l'oreille craignant d'entendre le cri d'une dispute ou le hurlement qui suit une chute sur le carrelage. Le pire étant quand on n'entend plus de bruit du tout. 

 

Exit les après-shampooing qu'il faut laisser poser 10 minutes, les masques désincrustant, les séances de manucure, les peeling, les brushing et autres mots qui finissent en ing et qui prennent du temps.

 

Finies également les interminables minutes à choisir le collier qui ira le mieux avec le petit haut et le sac à main. De toutes façons, le sac à main a laissé la place au sac à langer ou au sac XXL super pratique dans lequel on va pouvoir fourrer le minimum vital, à savoir  : quelques couches, un biberon, des compotes, des lingettes, une poupée, un playmobil,  le courrier pour payer la cantine, le portefeuille, le portable, l'appareil photo et un body propre, au cas où.

 

Mais ce n'est pas tout. La seconde chose qui disparaît aussi très rapidement, c'est la tranquillité aux toilettes. Ben oui.  

 

Lieu de détente et de lecture autrefois, il a perdu d'un seul coup son caractère intime. Il suffit que j'oublie de verrouiller la porte pour que l'on se retrouve en un éclair, à 3 dans la plus petite pièce de la maison. Baby Boy me tend gentiment des fragments de papier toilette (dimension timbre poste) pendant que Little Girl tire la chasse d'eau sans attendre que je me lève.

 

Et quand pour une fois, je n'oublie pas de verrouiller la porte, c'est des "Mamaaaan, Mammaaan, Mamaaan" en boucle derrière la porte, des petites mains qui passent par en dessous et un tambourinage intempestif jusqu'à ce que j'ouvre et que j'évacue les lieux.

 

Tout ça pour vous dire à vous, futurs parents qui attendez votre premier enfant le sourire rivé aux lèvres : PRO-FI-TEZ de ces moments d'intimité, de luxe, de calme, et de volupté.

 

Bientôt, prendre un bain tranquille ou vous faire un brushing sera devenu un luxe, un vrai.

 

Et si vous avez la bonne idée de faire construire une maison pour y accueillir votre nouvelle famille, revoyez la taille des toilettes (prévoyez grand) et l'organisation de la salle de bain. Et surtout, pensez pratique : l'idéal étant de pouvoir se brosser les dents sous la douche tout en s'habillant et en faisant chauffer le biberon du petit dernier en même temps. 

 

Et sinon chez vous, ça se passe comment?

 

 

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 12:12

 

 

Cher James,

 

Comment vas-tu ? Quel temps fait-il en Amérique du Sud?

 

Ici on s'occupe bien pendant ton absence.

 

Hier soir, pour distraire les enfants je leur ai offert un tour en ambulance jusqu'aux urgences, avec sirène et tout et tout. Une grande première. Little Girl était ravie. Baby Boy beaucoup moins. Avec 40°C de fièvre, je ne peux pas lui en vouloir. Rassure toi tout va bien, ce n'est qu'une grosse angine. Le médecin du SAMU, heureusement, s'est affolé pour rien.

 

Aujourd'hui, en revenant de la pharmacie, nous avons fait la connaissance d'un gentil Monsieur, très bavard et très familier. Il voulait pousser la poussette de Baby Boy et complimentait Little Girl sur sa beauté. J'ai comme dans l'idée que ce Monsieur-là adore faire la fête et picoler, même très tôt le matin. J'ai dû le semer en changeant de rue pour ne pas qu'il voit où nous habitions. Little Girl, elle, le trouvait rigolo.

 

Sinon, tout va bien.

 

Baby Boy pleure beaucoup et lorsqu'il ne dort pas je dois le garder aux bras. Il a mal le pauvre, c'est normal. Ca va passer. Et comme je ne peux pas aller à la salle de sport en ton absence, ça me muscle.

 

Little Girl, elle, est en pleine forme. Trop même. Elle hurle chante du matin au soir et ne s'arrête pas une seule minute. Et bien sûr, elle ne fera pas la sieste cet après-midi. Dormir c'est pour les faibles. Tu la connais.

 

Enfin, comme tu le sais, j'avais tout plein de rendez-vous intéressants pour le blog cette semaine. J'ai dû tout annuler. Sans système de garde, en mode parent solo et avec un bébé malade, forcément, c'était un peu compliqué.

 

Tu vois, des fois, j'échangerais bien nos rôles. J'irais bien travailler à l'autre bout du monde pendant quelques jours même si je sais que tu bosses dur et que, quand tu voyages,  tu ne pars pas au Club Med.

 

Mais je sais aussi que tout ça me manquerait bien vite et que je voudrais très rapidement reprendre la petite vie que nous avons choisie tous les deux et que j'apprécie. Surtout quand tout va bien.

 

 

Allez encore 3 dodos et tu rentres. C'est bientôt.

 

 

On t'aime.

 

Cerise&Co

 

 

PS : Une fois de plus un grand merci pour les fleurs, elles sont magnifiques...

 

Bouquet fleurs au nom de la rose

 

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